Les 7 raisons de s’installer à bordeaux en tant qu’entrepreneur

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1 – La « règle d’or » d’une ville attractive

En matière d’achat immobilier, il est de coutume de dire que la règle d’or à retenir tient en trois mots : « l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement ». Or la localisation est également d’une importance cruciale concernant l’attractivité économique d’une ville, et de ce point de vue, Bordeaux profite d’une situation très avantageuse. En effet, le chef-lieu de la région Nouvelle Aquitaine se situe depuis plusieurs siècles au carrefour de quelques-uns des principaux itinéraires commerciaux de l’Hexagone, aussi bien terrestres que fluviaux. De fait, il s’agit aujourd’hui encore d’un nœud routier et autoroutier majeur de la façade Atlantique, permettant de connecter Paris, l’Europe du Nord, et l’Espagne.

Bordeaux est aussi au cœur d’une région réputée mondialement pour sa douceur de vivre, la richesse de son patrimoine, sans oublier bien sûr la qualité de la production viticole. Qui plus est, depuis l’été 2017, une LGV (Ligne à Grande Vitesse) permet de relier Bordeaux à Paris en deux heures seulement, avec pour corollaire immédiat un renforcement de l’attirance de la « capitale girondine » auprès des salariés et des entrepreneurs d’Ile-de-France. Ce n’est donc pas un hasard si la métropole bordelaise, dans son ensemble, affiche depuis plusieurs années une croissance démographique près de deux fois plus importante que celle de la région, avec pour objectif d’atteindre un million d’habitants d’ici à 2030.

2 – L’une des villes les plus visitées de France

Depuis 2015, près de 6 millions de touristes font chaque année la découverte de Bordeaux – soit un volume de visiteurs ayant plus que doublé en l’espace d’à peine une décennie – grâce notamment au fait qu’il s’agisse de la deuxième escale sur la façade atlantique en France. Le tourisme est bien sûr porté par le climat, l’histoire, l’architecture et la culture, mais aussi par le fait que l’on présente fréquemment Bordeaux comme la capitale mondiale du vin, après près de 14 000 producteurs.

En outre, le BGGB (acronyme de Bordeaux Gironde Convention Bureau) veille, depuis près de 30 ans, à mettre en avant les atouts de Bordeaux en matière de tourisme d’affaires, avec des résultats probants, puisque ce sont plus de 10 000 congressistes qui font de la « belle endormie » la quatrième ville de congrès de l’Hexagone, avec des retombées économiques supérieures à 3 millions d’euros. A vrai dire, Bordeaux ambitionne aujourd’hui de se faire une place sur le podium des villes congressistes, ce qui s’est notamment traduit par l’ouverture, début 2019, du nouveau hall CEB (Congrès et Expositions de Bordeaux) de 15 500 m².

3 – Une place tertiaire de référence

Avec près de 35 000 établissements, et plus de 190 000 emplois salariés, le secteur des services se révèle l’un des plus porteurs au niveau de la métropole bordelaise, notamment pour les acteurs bancaires ainsi que les services informatiques. Ainsi, l’agglomération abrite plusieurs sièges régionaux de grandes banques, voire même des directions inter-régionales d’acteurs financiers de premier plan – faisant notamment de Bordeaux la quatrième place de courtage du pays. Quant aux centres de services de SSII localisées sur place, il s’agit d’un mix d’entreprises nationales et internationalises, tandis que l’on retrouve aussi des centres d’appel conséquents.

Les principaux donneurs d’ordre de la région – de l’industrie aéronautique à l’univers de la papèterie, en passant par l’électronique – ont en effet procédé à une externalisation marquée au cours des dernières années. De surcroît, ce développement du tertiaire est porté par un projet à part entière, baptisé Bordeaux Euratlantique, avec de prometteuses perspectives en matière d’emplois à la clé, puisque cette opération d’aménagement de grande envergure (avec 500 000 m² de bureaux) permettra l’installation d’entreprises de services des abords de la gare Saint Jean jusqu’à Floirac, d’une part, et Bègles, d’autre part. Qui plus est, il est certain que l’arrivée de la LGV Sud-Europe Atlantique représente une source d’attractivité complémentaire pour le territoire bordelais, aussi bien à l’échelle hexagonale qu’européenne d’ailleurs.

4 – Zoom sur l’économie numérique, pour préparer la croissance de demain

Le domaine du numérique représente d’ores et déjà l’un des principaux gisements d’emplois en France, et ce mouvement va encore s’accentuer, dans des domaines aussi divers que le commerce de ligne, l’intelligence artificielle, le marketing 2.0, l’usine 4.0 ou bien encore l’e-learning, pour ne citer que ces quelques exemples. N’oublions pas non plus l’essor spectaculaire de la réalité augmentée, et l’industrie du jeu vidéo, qui concurrence aujourd’hui celle du cinéma en termes de chiffre d’affaires généré.

A ce jour, plus de 300 entreprises du numérique ont élu domicile dans et autour de Bordeaux, tandis que 3 500 autres gravitent directement autour de cet écosystème résolument tourné vers l’avenir – ce qui représente tout de même une hausse de près de 15 % par rapport à la décennie 2000-2010, et environ 25 000 emplois au total. Il faut aussi souligner la présence d’un pôle d’excellence dans le secteur des Technologies de l’Information et la Communication, grâce notamment à la présence de plus d’un millier de scientifiques et de centres de recherche réputés sur zone (de l’INRIA au LABRI, en passant par l’Ecole Nationale Supérieure de Cognitique).

En outre, du quartier des Chartrons aux technopôles de Pessac Bordeaux Unitec et Bordeaux Technowest (à Mérignac), toute cette aire de développement urbain s’oriente résolument vers la croissance digitale, notamment dans le but avoué de favoriser le développement des start-up du numérique. De fait, si nombre d’entre elles ne survivront pas plus de quelques années, celles qui franchiront ce cap seront évidemment génératrices d’emplois – et, bien souvent, à forte valeur ajoutée.

Enfin, sur l’autre rive de la Garonne, le cluster baptisé Darwin et la pépinière « Le Campement » témoignent d’un mouvement intéressant, tirant un trait d’union entre la croissance du numérique et la nécessité de s’orienter sur un développement écologiquement durable.

5 – De l’importance du cadre de vie sur l’attractivité économique

Selon une étude de Cadremploi, réalisée en 2018, Bordeaux séduit une large majorité de cadres, qu’ils travaillent dans l’industrie ou les services, et l’on comprend mieux qu’entre 2016 et 2017, par exemple, près de 10 000 nouveaux emplois aient été créés dans la métropole girondine. Or, outre la proximité avec Paris grâce au train à grande vitesse, si l’on interroge ces mêmes cadres sur les raisons qui les conduisent à plébisciter Bordeaux, le cadre de vie revient très fréquemment en tête de liste.

En effet, la préfecture de la Nouvelle-Aquitaine bénéficie d’un taux d’ensoleillement généreux, d’étés chauds, mais sans excès, grâce à la proximité de l’océan, et d’hivers plutôt doux, pour un climat finalement très agréable pendant toute l’année. En outre, les superbes plages du bassin d’Arcachon et du Cap Ferret ne sont qu’à quelques encâblures, et le patrimoine naturel autour de Bordeaux apparait remarquablement bien préservée. De plus, l’offre culturelle est variée et dynamique, tandis que l’architecture préservée de la ville lui a permis d’être classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

6 – Une ville portée par l’entrepreneuriat …

Bien sûr, la crise économique de 2008/2009 a laissé des traces sur l’emploi bordelais, mais la ville a plutôt mieux résisté que d’autres métropoles en France, témoignant de la résilience de son économie. Par ailleurs, elle est perçue comme un haut lieu d’innovation, une terre promise pour les start-ups (avec le label French Tech), et l’une des villes les plus agréables pour les quelques 90 000 étudiants qu’elle abrite. De fait, Bordeaux s’est rapidement relevée, et entre 2014 et 2018, plus de 34 000 emplois ont pu être créées, permettant une baisse significative du taux de chômage, de près de 10,5 % à 8,4 %.

En outre, les loyers raisonnables par rapport à ceux de la capitale ont conduit bon nombre d’entrepreneurs parisiens à relocaliser leur siège social à Bordeaux, et ce d’autant plus que, comme nous l’avons vu précédemment, une grande partie de leurs effectifs étaient en quête d’une meilleure qualité de vie qu’à Paris, sans renoncer aux transports en commun, ni à des infrastructures de communication de premier ordre. Les quartiers de Saint Michel, du luxueux Triangle d’Or, de Bordeaux Bastide, du Bassin à Flot et des Chatrons ont donc su séduire des entrepreneurs de tous horizons, du nautisme à l’économie solidaire, en passant par l’aéronautique, les services informatiques, ou bien encore la pharmaceutique.

7 – Et qui le lui rend bien

Si l’entrepreneuriat bordelais a permis – et permet encore – à la ville d’afficher des résultats enviables en termes de créations d’emplois, les différentes municipalités qui se sont succédé depuis le début des années 2000 ont veillé à leur proposer une offre d’accompagnement complète. Celle-ci se traduit notamment par un accueil individualisé des entrepreneurs par la Direction du Développement Economique de la ville, par l’accès facile à des sources de financement publiques et privées, ainsi que par la présence d’un écosystème de partenaires identifiés et fiables pour aider les porteurs de projets. Les échanges et prises de contact – pour constituer de précieux réseaux – sont par ailleurs facilités par la présence de plusieurs associations, telles que le Clubs des Entreprises de Bordeaux, le réseau Entreprendre en Aquitaine, et « Bordeaux Entrepreneurs ».

De plus, des espaces « Node » et « Darwin » aux nombreux bâtiments dédiés au co-working, en passant par les formations de sensibilisation à la création d’une entreprise – notamment au travers des journées de l’entrepreneuriat – et les pépinières « Le Campement », « Eco-Active » et « La Pépinière Artisanale – il apparait évident que Bordeaux est une ville qui pousse ses habitants à lancer leur activité. Les résultats sont en tout cas probants, puisque chaque année depuis déjà 3 ans, près de 6000 nouvelles entreprises sont créées dans la ville, et que le taux de réussite des start-ups se révèle lui-aussi sur le pente ascendante (à 86% au bout de 5 ans pour celles suivies par Unitec). En outre, Bordeaux figure régulièrement dans le haut du classement de l’institut Great Place To Work, se permettant de concurrencer de plus en plus frontalement Paris dans l’attractivité auprès des jeunes entrepreneurs.

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